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Un peu d’histoire…

 

HISTOIRE DE LA COMMUNE

Notre histoire malheureusement se résume souvent par les deux crimes perpétués le premier quinze ans environ avant la révolution le suivant un peu après celle-ci.
Le premier c’est le crime du Président Gauthier de Bésigny. Cet homme qui était un grand amateur de chasse exigeait que le desservant de l’église l’attende pour commencer l’office dominical . La prescription canonique était alors que l’élévation ne devait pas avoir lieu après midi, heure du soleil.
Un jour Gauthier de Bésigny s’était attardé plus qu’à l’accoutumée à chasser dans  les bois de Machault qui alors étaient grands. Le curé voyant peut-être aussi les fidèles s’impatienter, commence à dire la messe dominicale. Mais au cours de l’office survint Gauthier de Bésigny. Était-il rendu furieux par quelques mésaventures ayant provoqué son retard anormal ou non. Entré dans l’église, il s’avança dans l’allée centrale et tira le curé devant les fidèles rassemblés.
et le tua.

Pour connaître la suite de cette malheureuse affaire nous vous invitons à vous rendre en mairie pour étudier le dossier de l’historien Paul Gache.

Le second crime est oublié de nos jours, mais a aussi porté tort à Quiers. Il a eu lieu à 22h le 28 ventôse an XIII, autrement dit le 19 mars 1805, au début du 1er empire. La victime en était Etienne Bretonneau, garde-champêtre, âgé de 71 ans, victime de « mort forcée » dit prudemment son acte de décès. Or, sous l’Empire, le garde-champêtre était réellement le gardien de l’ordre public, surtout en cette année où il n’y avait encore nul déserteur ou réfractaire qui devaient ensuite réduire les possibilités d’action de l’agent municipal.
On ne sut jamais qui avait commis le crime, malgré la sagacité habituelle des limiers de Fouché.

L’EXPLOSION DU 13 NOVEMBRE 1918
Quiers a perdu 19 de ses fils pendant la guerre de 14/18 dont le capitaine Henri Grégoire, un Berthelot, un Besançon, deux Besnard, un Bouard, un Boucheron, Alfred Gavaret, un Gilles, un autre Grégoire, un Jouanneau, un Joudiou, un Létrange, un Morin, deux Pivoteau, un Ramon, un Rousseau et Henri Zurfulh.
Mais le village connut aussi un surlendemain d’armistice fracassant avec l’explosion du dépôt de munitions.
(renseignements prélevés dans la causerie de Mr Paul  Gache éditée en juin 1985)
Vers 16 heures une explosion terrible secouait Quiers et Bellegarde suivie dans l’instant d’un énorme nuage d’épaisse fumée jaunâtre qui recouvrait la commune.
L’explosion a provoqué l’incendie de toutes les habitations sur un kilomètre carré. La toiture de l’école de Quiers était enfoncée, les vitres brisées, la gare brûlait, ainsi que la laiterie dont les 12 chevaux étaient carbonisés. Malgré des dégâts matériels très importants, il n’a été constaté que quelques blessés.

Vous pouvez vous procurer un fascicule sur cette page de l’histoire, disponible au Syndicat d’initiative de Bellegarde Tel : 02 38 90 25 37