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Histoire de la commune
Notre histoire malheureusement se résume souvent par les deux crimes perpétués
le premier quinze ans environ avant la révolution le suivant un peu après celle-ci.
Le premier c'est le crime du Président Gauthier de Besigny. Cet homme qui était un
grand amateur de chasse exigeait que le desservant de l'église l'attende pour
commencer l'office dominical . La prescription canonique était alors que l'élévation
ne devait pas avoir lieu après midi, heure du soleil.
Un jour Gauthier de Bésigny s'était attardé plus qu'à l'accoutumée à chasser dans
les bois de Machault qui alors étaient grands. Le curé voyant peut-être aussi les fidèles s'impatienter, commence à dire la messe
dominicale. Mais au cours de l'office survint Gauthier de Bésigny. Etait-il rendu furieux
par quelques mésaventures ayant provoqué son retard anormal ou non. Entré dans
l'église, il s'avança dans l'allée centrale et tira le curé devant les fidèles rassemblés.
et le tua.
Pour connaître la suite de cette malheureuse affaire nous vous invitons à vous
rendre en mairie pour étudier le dossier de l'historien Paul Gache.
L'EXPLOSION DU 13 NOVEMBRE 1918
Quiers a perdu 19 de ses fils pendant la guerre de 14/18 dont le capitaine Henri
Grégoire, un Berthelot, un Besançon, deux Besnard, un Bouard, un Boucheron, Alfred
Gavaret, un Gilles, un autre Grégoire, un Jouanneau, un Joudiou, un Létrange, un
un Morin, deux Pivoteau, un Ramon, un Rousseau et Henri Zurfulh.
Mais le village connut aussi un surlendemain d'armistice fracassant avec l'explosion
du dépôt de munitions.
(renseignements prélevés dans la causerie de Mr Paul Gache éditée en juin 1985)
Vers 16 heures une explosion terrible secouait Quiers et Bellegarde suivie dans
l'instant d'un énorme nuage d'épaisse fumée jaunâtre qui recouvrait la commune.
L'explosion a provoqué l'incendie de toutes les habitations sur un kilomètre carré.
La toiture de l'école de Quiers était enfoncée, les vitres brisées, la gare brûlait,
ainsi que la laiterie dont les 12 chevaux étaient carbonisés. Malgré des
dégâts matériels très importants, il n'a été constaté que quelques blessés.
Vous pouvez vous procurer un fascicule sur cette page de l'histoire, disponible au
Syndicat d'initiative de Bellegarde Tel: 02 38 90 25 37
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